Categorie du projet : Unifamiliale

À Flanc !

Une maison canadienne des Laurentides se métamorphose de l’intérieur.

Perchée sur une falaise boisée, cette maison canadienne en pierre des champs construite au début des années ’70 souffrait d’une vue obstruée par sa grande terrasse en bois peint. En repensant les intérieurs, les architectes ont proposé de relocaliser la galerie sur le côté est et d’agrandir la fenestration jusqu’au plancher pour révéler la superbe vue panoramique en plongée.

La cuisine est maintenant ouverte sur le séjour et l’escalier allégé pour mieux profiter de la lumière naturelle abondante sur le site. Une grande bibliothèque en acier ajourée marque la transition entre le séjour et la chambre des maîtres. Cette nouvelle composition permet d’apprécier le lac et sa falaise d’une variété de points de vue. De l’intérieur, on y retrouve la sensation forte d’un site à flanc de montagne !

Grand Rock

Un chalet de bois des années 80 se métamorphose en une grande maison de campagne ouverte sur le lac.

Autoconstruit dans les années 80, ce chalet de bois des Cantons de l’Est présentait un bien étrange volume avec sa porte d’entrée en coin, ses pentes de toit asymétriques, ses puits de lumière en pente et ses fenêtres irrégulières.

En transformant les puits de lumière en lucarne et en prolongeant l’aile Ouest vers le lac, les architectes ont complètement métamorphosé la volumétrie. Les fenêtres du rez-de-chaussée ont été agrandies pour s’ouvrir sur la vue spectaculaire. L’ancien bardage de planche a été remplacé par un clin de cèdre naturel sur le corps principal et un revêtement de tôle vertical sur l’aile transversale. Les ouvertures aux lucarnes et autour de l’entrée sont découpées par un revêtement de baguette de bois brûlé. Coup de force sur le lac, c’est un Grand Rock!

Repaire Durocher

Le sous-sol d’une maison centenaire d’Outremont s’équipe pour l’aventure!

Ce sous-sol sombre et humide d’une résidence unifamiliale d’Outremont manquait d’amour. En remplaçant la porte de garage par deux grandes portes battantes vitrées, l’espace est devenu lumineux et accueillant. Un établi, des vélos et du rangement sous l’escalier forment une aire ouverte spatieuse et dynamique. Dans la seconde partie du sous-sol, un bureau intégré en chêne massif met en valeur les anciennes fondations en moellon tandis qu’un sauna en tileul promet une détente bien méritée! Voilà cette maison maintenant équipée pour la grande aventure!

Transition

Accès à la cour complètement repensé pour cette demeure à Westmount

Avec une grande terrasse dominant la cour arrière, cette maison jumelée construite dans les années 1920 offrait peu de contact avec la végétation en plus de souffrir d’un accès exigu et sombre au sous-sol.

En construisant une grande terrasse en gradin, la cuisine s’ouvre complètement sur la cour. Adieu garde-corps! Devant la nouvelle estrade de bois teint, un patio en pierre St-Marc entouré de végétation accueille les repas d’été et les projections de cinéma en plein-air. Le haut de l’estrade loge le BBQ tandis que l’espace en dessous sert de rangement extérieur pour les outils de jardin et les bicyclettes. Sur le côté, une longue rampe facilite le transport des vélos. Le double accès sous l’estrade procure une belle lumière indirecte à l’intérieur.

Au sous-sol, la réorganisation de la salle mécanique permet de loger un petit bureau avec vue sur le jardin, une salle de lavage et des grands murs de rangement. L’ensemble lie harmonieusement les deux étages au jardin opérant une douce transition entre intérieur et extérieur, entre cette ancienne résidence et ses nouveaux jardins.

Boîte à surprise

Un duplex de Rosemont s’agrandit sur le toit d’un garage.

Comment ajouter une chambre sans dénaturer ce beau duplex art déco de Rosemont? En utilisant l’espace au dessus du garage! Le volume ajouté s’intègre ainsi naturellement à l’immeuble. Son revêtement métallique noir offre un contraste qui met en valeur la pierre d’origine. Il s’harmonise à la palette des corniches et du fer forgé. À l’intérieur, de fines boiseries naturelles soulignent les différents percements de la composition.

La Tranche

Un ancien triplex change la vie d’une famille de Villeray.

Ce triplex défraîchi avait besoin d’amour quand une jeune famille l’achète pour en faire leur résidence unifamiliale. À l’étage, les petits logements exigus sont transformés en quatre chambres, deux salles de bains et un bureau. Séparant les chambres avant des chambres arrière, un grand vide tranche la maison d’un mur mitoyen à l’autre accueillant l’escalier en érable massif d’un côté et un vide au-dessus de la cuisine de l’autre. Au-dessus de l’impressionnante double-hauteur, deux gigantesques puits de lumière inondent le séjour d’un éclairage blanc qui révèle la beauté des planchers faits de grandes dalles d’ardoise noire. On peut dire que ça tranche!

La Cardinale

Un vent de fraîcheur souffle sur un semi-détaché Tudor de Ville-Saint-Laurent

Greffé de multiples agrandissements, l’arrière de cette maison jumelée des années cinquantes ne comportait qu’une porte opaque et quatre petites fenêtres. Construits sans fondations et usés par le temps, ces appentis empêchaient la lumière naturelle, pourtant abondante sur le terrain, de se rendre jusqu’à la cuisine.

L’agrandissement reprend le style Tudor de la maison existante en prolongeant vers l’arrière le volume qui chapeaute le garage. En contraste avec l’enduit gris pâle des murs, les colombages noirs soulignent les fenêtres et se multiplient à l’arrière avec un motif triangulaire en pignon. La brique d’argile rouge se prolonge au rez-de-chaussée jusqu’à l’arrière. L’articulation des différents volumes est abstraite par l’utilisation d’une tôle noire percée de vitrages abondants.

À l’intérieur, les espaces de vie sont décloisonnés. Bordé d’un panneau de verre givré, l’escalier laisse pénétrer la lumière de l’étage jusque dans l’entrée. Installé dans l’agrandissement, l’îlot de la cuisine articule un changement de niveau qui fournit une surface de travail debout ou assis. En surplomb, une fine passerelle lie la chambre principale à sa salle de bain, offrant au passage une vue en plongée spectaculaire sur la cour ou le séjour.

Les planchers et l’ébénisterie reprennent l’allure des boiseries de chêne rouge teint qui habillent les murs de la salle-à-manger. Surfaces de comptoirs et revêtements de salle-de-bain en marbre noir et blanc complètent la palette chaleureuse mais résolument contemporaine. Un vent de fraîcheur souffle sur la rue Cardinal!

Pour en savoir plus, lire le texte intégral.

Riad

Le Maghreb s’invite dans la Petite-Patrie!

En s’installant au rez-de-chaussée d’un duplex typique de la Petite-Patrie, ce couple épicurien souhaitait aménager une grande cuisine conviviale. Sombre et en mauvais état, le logement existant se préparait à une transformation extrême.

Pourtant, la façade du duplex ressemble encore aujourd’hui à ce qu’elle a été à l’origine. C’est à l’arrière que l’agrandissement prend des airs de riad, architecture traditionnelle maghrébine organisée autour d’une cour intérieure.

L’agrandissement en « L » se trouve légèrement en contrebas du rez-de-chaussée. La transition entre les niveaux est marquée par un changement de tonalité : des murs aux enduits de chaux naturelle et leur plancher en chêne blanc, on passe à un enduit aux pigments d’oxydes et son mobilier en chêne teint noir. Surmontant les tiroirs abondants, de grandes surfaces de comptoir découpent la vue pittoresque sur l’église de quartier. Faisant presque partie intégrante de la cuisine, la salle à manger s’ouvre sur une petite cour intérieure.

L’ambiance générale autant que la palette de matériaux adoucis de formes courbes rappellent la chaude Méditerranée. Attablés en bonne compagnie, nos hôtes vous invitent à quitter la Petite-Patrie pour visiter Marrakech… le temps d’un repas copieux!

Filons

Une résidence unifamiliale des années cinquante subit une cure de rajeunissement dans Ville-Mont-Royal

Le décor ne semblait jamais avoir changé dans cette maison des années cinquante, lorsqu’un jeune couple en prend possession. Ils souhaitent rafraîchir la maison sans la dénaturer. La cuisine est décloisonnée pour l’ouvrir sur le jardin et le salon. L’espace restreint y est optimisé grâce à un îlot central formant le plan de travail principal autour duquel sont aménagés un maximum d’armoires. Les comptoirs, l’îlot de la cuisine, un vaisselier qui sépare la salle-à-manger de la cuisine ainsi que les murs de la salle-de-bain sont vêtus de marbre carrare blanc dont dont le veinage intemporel habille l’ensemble avec ses filons gris pâle. Le plancher de chêne rouge d’origine est restauré et la même essence profilée en forme de triangles souligne le volume de la cuisine. Exit les années cinquante! Vraiment?

Maison au zénith

Une nouvelle maison unifamiliale de plain-pied et à flanc de montagne voit le jour à Sutton.

En plus des pièces de vie, de deux bureaux et d’une chambre, le client souhaitait intégrer en une volumétrie cohérente : une piscine intérieure de vingt pieds de long, un studio de photographie aveugle de douze pieds de haut, un garage attenant ainsi qu’une chambre d’invité avec vue en mezzanine. Le plan s’organise autour d’un cœur double hauteur coiffé d’un puits de lumière captant en son zénith la lumière du sud. La vue spectaculaire s’ouvre au nord à travers le salon au-dessus duquel trône la chambre des invités. Une grande baie vitrée intérieure laisse pénétrer la lumière de l’ouest qui réfléchit sur l’eau de la piscine jusque dans la salle-à-manger. L’ensemble est couronné d’une grande toiture asymétrique à quatre pans permettant d’offrir une hauteur sous plafond appropriée dans chacune des pièces.